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Propriétaires : préparer sa vente avec les diagnostics 2025
18 décembre 2025

Propriétaires : préparer sa vente avec les diagnostics 2025

Comprendre les obligations pour vendre en 2025 L’année 2025 marque une étape importante pour les propriétaires souhaitant vendre un bien immobilier. De nombreuses évolutions réglementaires ont été mises en œuvre, impactant tant les démarches à suivre que le contenu du dossier de diagnostics. Afin de mener à bien votre projet de vente, il est primordial de bien connaître les nouvelles conditions d’application pour chaque type de diagnostic, ainsi que les échéances à respecter. Le Diagnostic de Performance Énergétique : nouveautés et fins de validité En 2025, le Diagnostic de Performance Énergétique (DPE) se révèle une pièce maîtresse pour toute transaction immobilière. Devant répondre à des standards précis, il doit impérativement être à jour : tout rapport antérieur au 1er juillet 2021 n’est plus valide, et ceux effectués du 1er janvier 2018 au 30 juin 2021 ne sont plus recevables depuis le 31 décembre 2024. Un DPE renouvelé assure donc la conformité de votre dossier lors de la mise en vente. Location saisonnière : de nouveaux critères énergétiques Depuis cette année, il est nécessaire de fournir un DPE pour obtenir l’autorisation de louer un logement en meublé saisonnier, si la mairie l’exige. Cette disposition s’applique aussi bien aux nouvelles demandes qu’aux renouvellements. Par ailleurs, la réglementation fixe un seuil de performance énergétique évolutif : seuls les biens classés de A à E sont louables jusqu’en 2034, puis uniquement ceux classés de A à D par la suite. Un propriétaire doit donc anticiper d’éventuels travaux pour répondre à ces seuils à moyen terme. Audit énergétique obligatoire : quelles ventes concernées ? La législation a étendu l’audit énergétique à davantage de biens en 2025. Toute maison individuelle ou immeuble en monopropriété affichant une classe E au DPE doit dorénavant présenter ce rapport lors de la vente. Cette obligation s’ajoute déjà à celles relatives aux classes F et G. Valable cinq ans, l’audit oriente le propriétaire sur les axes de rénovation à privilégier, renforçant la qualité de l’information pour l’acheteur. Vers une approche collective : copropriété et plans de travaux Les copropriétés voient également leurs obligations se renforcer : depuis l’an dernier, les immeubles comptant plus de 200 lots, ainsi que tous les bâtiments en monopropriété, étaient déjà concernés par le DPE collectif. Ce périmètre s’élargit cette année aux copropriétés comprises entre 50 et 200 lots, quel que soit leur usage. Cet examen global contribue à mieux cibler les priorités en rénovation énergétique. Simultanément, la mise en place d’un Projet de Plan Pluriannuel de Travaux (PPPT) devient la norme pour toutes les copropriétés de plus de 15 ans : celles de moins de 51 lots y sont dorénavant assujetties, rejoignant les catégories déjà concernées. Ce plan doit permettre d’anticiper les besoins d’entretien et de rénovation, en particulier sur l’aspect énergétique. Débroussaillement obligatoire : pour qui ? Pourquoi ? Une mesure nouvelle impacte désormais l’évaluation des risques lors des transactions immobilières : l’Obligation Légale de Débroussaillement (OLD) fait désormais partie intégrante du diagnostic des Risques et Pollutions (ERP). Les propriétaires de terrains localisés dans des zones à risque doivent attester du respect de cette exigence, dont l’objectif principal est la protection contre les incendies. Professionnels et exigences renforcées : quelle conséquence pour votre vente ? Les changements réglementaires récents accroissent la responsabilité des agents immobiliers et des diagnostiqueurs, qui doivent impérativement actualiser leurs connaissances pour accompagner vendeurs et acheteurs. Un dossier de diagnostics complet, conforme et actualisé accélère le processus de vente et sécurise juridiquement la transaction. Face à ces obligations croissantes, il est conseillé d’entamer les démarches au plus tôt. En résumé L’année 2025 marque un tournant pour quiconque souhaite vendre un bien immobilier : la conformité des diagnostics, l’élargissement de certains audits et l’introduction de nouvelles obligations témoignent d’un secteur en pleine mutation. S’entourer de professionnels compétents et rester informé des évolutions demeure essentiel pour une transaction sereine et réussie.

Amiante dans la cuisine et salle de bains : où chercher
21 novembre 2025

Amiante dans la cuisine et salle de bains : où chercher

Identifier les emplacements potentiels de l’amiante dans votre intérieur Bien que prohibé en France depuis 1997, l’amiante demeure fréquemment présent dans de nombreux logements construits avant cette date. Grâce à ses propriétés isolantes et sa grande durabilité, ce matériau a été intégrée à divers éléments de construction, y compris dans les cuisines et salles de bains. Repérer sa présence est essentiel pour préserver la santé des occupants et prévenir tout risque lors de travaux de rénovation. Les installations à inspecter dans la cuisine Les conduites et éléments de chauffage : Les gaines d’isolation thermique entourant les tuyaux, autrefois courantes sous les éviers et à proximité des appareils de chauffage, sont susceptibles de renfermer de l’amiante, souvent sous forme de manchons ou d’enduits fibreux. Une inspection particulière s’impose dans les recoins, près des chaudières murales ou des colonnes montantes. Le revêtement du sol : Beaucoup de cuisines anciennes disposent de dalles vinyles dont la colle pouvait contenir des fibres d’amiante. Celles-ci se présentent en général sous forme de carreaux standard et arborent des teintes classiques telles que le gris, le beige ou le marron. Les panneaux muraux et faux plafonds : Certaines cloisons ou plafonds suspendus, utilisés pour leur résistance à l’humidité, intégraient des composants à base d’amiante pour renforcer leur solidité. Vérifications à effectuer dans la salle de bains Les canalisations et évacuations : Il n’est pas rare que les conduits d’eau, de ventilation ou de fumée soient réalisés à partir d’amiante-ciment. Leur aspect est généralement grisâtre et la surface peut sembler légèrement rugueuse au toucher. Des fissures ou traces d’usure peuvent apparaître avec le temps. Le carrelage et les colles anciennes : Les revêtements de sol ou de mur fixés avec des colles bitumineuses méritent une attention particulière, car ces colles contenaient régulièrement de l’amiante. Les panneaux sous baignoires ou lavabos : Pour offrir une meilleure isolation contre l’humidité et la chaleur, certains coffrages intégrant de l’amiante ont été installés autour des baignoires ou sous les plans vasques. Amiante : quels sont les dangers et comment les éviter ? L’exposition à l’amiante peut se produire lors de travaux qui détériorent ces matériaux : perçage, ponçage, arrachage du revêtement ou simple nettoyage intensif. Les fibres ainsi libérées, invisibles à l’œil nu, sont particulièrement dangereuses si elles sont inhalées. Il est donc déconseillé de manipuler ou démonter soi-même tout élément suspect. L’importance d’un diagnostic amiante professionnel Avant d’initier un projet de rénovation ou en vue de vendre un bien dont la construction est antérieure à juillet 1997, il est impératif de recourir à un diagnostic amiante. Ce contrôle réalisé par un professionnel certifié permet : D’identifier la présence éventuelle d’amiante dans les matériaux de la cuisine et de la salle de bains. D’évaluer leur état de conservation et le risque qu’ils représentent. De définir les mesures de sécurité à adopter : surveillance, travaux de retrait ou de confinement. Un diagnostic fiable vous assure la tranquillité et permet d’engager vos travaux ou la vente en toute conformité avec la réglementation en vigueur. Pensez à solliciter un expert pour un contrôle complet. C’est la garantie de conseils adaptés à votre situation et d’un repérage exhaustif afin d’assurer la sécurité de toute la famille.

Le permis de louer en Centre-Val de Loire : garantir un logement sain à la location
24 octobre 2025

Le permis de louer en Centre-Val de Loire : garantir un logement sain à la location

En Centre-Val de Loire, plusieurs communes mettent en place le permis de louer pour contrôler la qualité des logements loués. Ce dispositif, prévu par la loi ALUR, protège les locataires en imposant aux propriétaires de solliciter une autorisation préalable avant toute mise en location dans certaines villes. L'objectif : lutter contre l'habitat indigne et améliorer la qualité du parc locatif. À quoi sert le permis de louer ? La commune vérifie que le logement respecte les critères de décence et de sécurité. Si le bien n’est pas conforme, le propriétaire doit effectuer des travaux avant de pouvoir signer un bail. Louer sans permis ou malgré un refus expose le bailleur à des amendes pouvant atteindre 15 000 €. Fonctionnement Demande à la mairie par le propriétaire avant chaque nouvelle location ; Visite de contrôle possible ; Obligation de travaux si besoin ; Autorisation obligatoire avant la location . Communes concernées par le permis de louer en Centre-Val de Loire Eure-et-Loir (28) Chartres Illiers-Combray Nogent-le-Rotrou Indre (36) Argenton-sur-Creuse Châteauroux Issoudun Loiret (45) Cepoy Châlette-sur-Loing Chilleurs-aux-Bois Ferrières-en-Gâtinais Malesherbois Malesherbes Montargis Pithiviers Puiseaux Avant de proposer un bien à la location dans l’une de ces communes, vérifiez vos obligations auprès de la mairie pour respecter la procédure du permis de louer !

Impact de la réforme DPE 2026 sur la location immobilière
23 septembre 2025

Impact de la réforme DPE 2026 sur la location immobilière

Publié le 23 Septembre 2025 Un nouveau mode de calcul pour le DPE dès 2026 À partir du 1er janvier 2026, l’évaluation énergétique des habitations connaîtra une transformation majeure. La méthode de calcul du diagnostic de performance énergétique (DPE) sera ajustée, notamment avec un changement du coefficient d’énergie primaire qui s’applique à l’électricité. Celui-ci passera de 2,3 à 1,9, conformément à une annonce officielle prévue pour juillet 2025. Cette modification devrait avoir des répercussions importantes sur le parc immobilier français. Selon les chiffres avancés par les autorités, près de 850 000 logements alimentés par l’électricité se verront attribuer une meilleure note énergétique, sortant ainsi des classes F et G. Certaines habitations, notamment les petites surfaces en chauffage électrique, pourraient même bénéficier d’une progression de deux catégories DPE, ce qui revalorisera leur position sur le marché. L’accès à un outil d’estimation gratuit et pratique Il est désormais possible pour les propriétaires et bailleurs d’évaluer dès aujourd’hui l’impact de cette réforme grâce à un simulateur dédié en ligne. Cet outil permet d’obtenir rapidement une estimation de la future étiquette énergétique de leur bien. Simuler la nouvelle note DPE prévue avec la réforme Vérifier si le logement restera ou non classé en passoire énergétique Anticiper la valorisation du bien en location ou à la vente selon la règlementation à venir Cet estimateur donne ainsi une vision claire et actualisée de la situation du logement, sur la base des nouveaux paramètres qui entreront en application l’année prochaine. Une réforme aux enjeux stratégiques pour les investisseurs et propriétaires L’interdiction progressive de louer les logements classés F et G, imposée par la loi Climat et Résilience, pousse les propriétaires à s’informer sans attendre sur la future situation de leurs biens. Les biens qui gagneront une ou deux classes DPE verront leur attractivité et leur valeur augmenter sur le marché locatif ou à la revente. Pour ceux concernés, cela peut aussi signifier le report de travaux de rénovation coûteux, ou la possibilité de remettre leur logement en location dans de meilleures conditions. Prendre les devants grâce à la simulation et à l’analyse personnalisée de ses diagnostics devient ainsi un atout décisif pour la gestion de patrimoines et la préparation de projets immobiliers. Un accompagnement sur mesure pour s’adapter à la réforme Au-delà de la simple estimation DPE, il est vivement conseillé de solliciter l’aide de professionnels certifiés. Ces diagnostiqueurs peuvent non seulement réaliser les diagnostics requis mais aussi délivrer des conseils personnalisés pour optimiser la performance énergétique du logement et guider dans la valorisation du parc immobilier détenu. Grâce à ce soutien, il est plus facile de mettre en avant les points forts du bien et de s’assurer du respect des normes à venir. La réforme du DPE qui entrera en vigueur en 2026 marque un tournant significatif pour la location et la vente de logements électriques en France. En anticipant dès à présent et en s’entourant de professionnels compétents, les propriétaires peuvent tirer parti de ces nouvelles règles et saisir de nouvelles opportunités sur le marché immobilier.

Les pièges de la réforme du DPE pour les propriétaires et professionnels
Publié le 06 Août 2025

Les pièges de la réforme du DPE pour les propriétaires et professionnels

Une nouvelle orientation dans le calcul du DPE Le gouvernement a récemment dévoilé un changement notable concernant le Diagnostic de Performance Énergétique (DPE). À partir du 1er janvier 2026, le coefficient de conversion de l’électricité sera abaissé de 2,3 à 1,9. Cette décision s’inscrit dans la dynamique des recommandations européennes et poursuit l’adaptation entamée en 2020, en réponse à l'évolution progressive du mix énergétique français, notamment l’augmentation de la part d’électricité renouvelable. Des conséquences importantes pour les logements Derrière cet ajustement technique se cachent des répercussions très concrètes, tant pour les propriétaires que pour les professionnels du secteur immobilier. Les logements chauffés à l’électricité bénéficieront d’une meilleure étiquette énergétique, même en l’absence de travaux d’amélioration. Près de 850 000 logements ne seront plus considérés comme des passoires thermiques uniquement grâce à ce nouveau mode de calcul. On peut craindre un déséquilibre en faveur de l’électricité, au détriment d’autres options performantes comme les chaudières au biogaz ou les systèmes hybrides. Le DPE risque de ne plus refléter la réalité des factures des ménages, puisqu’il sera davantage déconnecté de la consommation réelle en énergie finale. Les propriétaires bailleurs pourraient être tentés de retarder les investissements en rénovation, voyant par simple changement de calcul leurs biens reclassés de façon plus favorable sans intervention réelle. Les professionnels du bâtiment en alerte Les experts et artisans du bâtiment sont en première ligne face à ces changements. Cette réforme soulève de nombreuses préoccupations pour les métiers engagés dans la rénovation énergétique : Les professionnels impliqués dans des rénovations globales pourraient voir leurs efforts dévalorisés, alors qu’un simple ajustement administratif modifie la classification des logements. De nombreux ménages risquent d’être perdus devant cette nouvelle grille de lecture, moins lisible et moins rapprochée de leur quotidien énergétique. La dynamique actuelle d’amélioration du parc immobilier pourrait ralentir, remettant en question les objectifs de réduction des émissions carbone soutenus par la stratégie nationale. Stabilité et confiance : des piliers à préserver Pour que la transition énergétique reste effective et comprise par tous, il est indispensable que la réglementation offre clarté, stabilité et confiance. Les réformes du DPE devraient donc être conduites de manière concertée, en tenant compte à la fois des enjeux de performance environnementale et de la réalité économique du secteur. Afin de garantir un cadre juste et motivant pour tous les acteurs, il est essentiel de privilégier l’équilibre entre innovations techniques et incitations à la rénovation concrète et durable. Les professionnels, eux, continueront d’accompagner la transition énergétique avec engagement, pédagogie et sens des responsabilités.

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