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Vous vendez ou louez votre bien immobilier ? Activ'Expertise vous guide ! Le tableau des diagnostics immobiliers vous indique ceux à réaliser avant une vente ou une location et leur durée de validité.

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Corinne P.

Entreprise très sérieuse très réactive pour avoir un rdv résultat très professionnel avec une secrétaire adorable et très compétente

Dominique L.

Très professionnel et rigoureux, travail de qualité et rendu des diagnostics rapide. Excellent travail !!

Jean-Luc T.

Diagnostics réalisés par un expert compétent. Disponibilité rapport final le lendemain matin de l'expertise.

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À LA UNE
Diagnostic énergétique : pourquoi passer à l’action avant 2025
24 avril 2026

Diagnostic énergétique : pourquoi passer à l’action avant 2025

Comprendre l’analyse des principaux postes énergétiques Le diagnostic de performance énergétique (DPE) repose sur l’examen approfondi de cinq grands postes de consommation d’un logement. Ce sont ces éléments cumulés qui déterminent la classe énergétique du bien et orientent les éventuels travaux à programmer. Le chauffage représente habituellement la majorité des dépenses d’énergie, surtout dans les habitations anciennes ou insuffisamment isolées. Le diagnostiqueur considère non seulement le type de système (gaz, électricité, pompe à chaleur, etc.) mais aussi l’état général de l’isolation, la qualité des menuiseries et la protection de la toiture. De bonnes performances à ce poste permettent généralement d’améliorer sensiblement la note globale. La production d’eau chaude sanitaire dépend surtout du mode de chauffage utilisé. Un ballon d’eau chaude électrique traditionnel, par exemple, consomme beaucoup plus qu’un modèle thermodynamique. Cette dépense est souvent occultée, mais elle peut influencer de façon notable le score d’un logement. Le refroidissement est également étudié, surtout si le logement est équipé d’une climatisation ou d’une pompe à chaleur réversible. À défaut d’installation spécifique, d’autres facteurs entrent en jeu comme l’orientation de la maison, la présence de volets roulants ou le niveau d’isolation des combles pour l’estimation du risque de surchauffe l’été. L’éclairage est estimé de manière forfaitaire, indépendamment du type d’ampoules, car il s’agit d’un poste évolutif que chaque occupant peut modifier selon ses choix d’équipements. Les auxiliaires regroupent les petits moteurs et ventilateurs (VMC, pompes de circulation, thermostats…) fonctionnant en continu. Bien qu’ils paraissent accessoires, leur poids peut se révéler significatif dans des logements dotés d’appareils vieillissants et peu efficaces. Comment ces postes se traduisent en étiquettes énergétiques Une fois l’ensemble des consommations calculées, deux indicateurs ressortent systématiquement : la première étiquette concerne l’énergie primaire consommée (en kWhep/m².an), tandis que la seconde indique les émissions de gaz à effet de serre (en kgCO2eq/m².an). Pour déterminer la classe finale, c’est la plus mauvaise des deux qui l’emporte. Ce système bi-étiquette entraîne des situations parfois surprenantes. Un bien chauffé au gaz naturel pourra obtenir une consommation correcte mais afficher de fortes émissions de CO2. À l’opposé, une habitation tout électrique avait historiquement un mauvais score en énergie à cause d’un coefficient défavorable, bien que les émissions de gaz polluants restaient faibles. Toutefois, avec l’ajustement du coefficient d’électricité effectif depuis janvier 2026, cette sévérité énergétique a été atténuée et permet à certains logements électriques de franchir plus facilement un palier positif. Impact direct pour les propriétaires Cette évolution réglementaire permet aux détenteurs de logements chauffés à l’électricité de générer une attestation recalculée via le site de l’ADEME. Sans besoins de travaux ni de nouveaux diagnostics, cette simple démarche administrative peut suffire à revaloriser le classement énergétique et ainsi rendre le logement à nouveau éligible à la location. Il est crucial d’agir rapidement car la législation se durcit. Depuis le 1er janvier 2025, il n’est plus possible de louer les appartements classés G lors d’un nouveau bail ou d’un renouvellement. Pour ceux classés F, l’interdiction sera appliquée à partir de 2028. De plus, lors de la vente d’une maison individuelle appartenant aux classes F, E ou G, un audit énergétique sera obligatoire afin d’informer l’acquéreur sur les travaux à envisager. Anticiper pour éviter les blocages Prendre les devants en réalisant ou réactualisant le DPE assure aux propriétaires de conserver toutes les options ouvertes, que ce soit pour la location ou la vente. Cela permet d’éviter tout risque d’immobilisation du bien, d’engager dès maintenant des travaux adaptés et de sécuriser la valeur patrimoniale du logement.

Synthèse pratique sur le prélèvement amiante lors des opérations de repérage
27 mars 2026

Synthèse pratique sur le prélèvement amiante lors des opérations de repérage

Introduction La détection de l’amiante dans le domaine du bâtiment demeure un enjeu majeur pour la santé des occupants et la sécurité au travail. Lors d’une opération de repérage, le prélèvement d’échantillons s’impose comme une démarche centrale, aussi bien pour prévenir d’éventuels dangers que pour répondre aux obligations légales. Comprendre en quoi consiste ce prélèvement, son cadre réglementaire et ses enjeux, est donc essentiel pour les professionnels engagés dans la gestion du risque amiante. Définition et objectifs du prélèvement d’amiante Le prélèvement dans le cadre de la recherche d’amiante consiste à extraire, selon des protocoles précis, une portion de matériau soupçonné de contenir cette fibre minérale dangereuse. Ce fragment, prélevé dans le respect de règles de sécurité strictes, est ensuite adressé à un laboratoire spécialisé pour analyse. L'objectif principal est de déterminer, par des méthodes scientifiques, la présence ou non d’amiante dans le matériau sélectionné. Règles applicables selon la nature des matériaux La réglementation encadre les prélèvements en faisant la distinction entre plusieurs listes de matériaux. La liste A concerne les matériaux présentant a priori un risque d’amiante. Quand aucun document officiel ou marquage spécifique ne certifie leur composition, un échantillonnage suivi d’une analyse s’impose. La liste B regroupe des matériaux pour lesquels l’opérateur doit recourir à son expertise pour juger de la nécessité d’un prélèvement, même si l’analyse reste souvent recommandée. Procédures de prélèvement et techniques analytiques Pour garantir la fiabilité du diagnostic, il est impératif que les personnes chargées de cette intervention soient formées et certifiées. Elles procèdent à l’extraction d’un échantillon représentatif à l’aide d’outils conçus pour limiter la dissémination de fibres. L’analyse, effectuée par un laboratoire accrédité, repose généralement sur des techniques comme la microscopie électronique ou optique, afin de détecter et d’identifier précisément l’amiante potentiellement présent. Justificatifs et marquages attestant la présence ou l’absence d’amiante À l’issue des prélèvements, différentes preuves peuvent attester de l’absence de ce matériau à risque. Il peut s’agir : D’un rapport d’analyse issu d’un laboratoire, lequel fait figure de preuve incontestable quand aucun autre justificatif n’existe. D’un document officiel daté et authentifié prouvant clairement la nature du produit concerné. D’un marquage spécifique : la mention AT indique la présence d’amiante, tandis que la mention NT garantit qu’il n’y en a pas. Sur les matériaux listés en catégorie A dépourvus de document probant ou de marquage, l’échantillonnage est donc incontournable. Fiabilité du prélèvement et conséquences juridiques La précision de l’identification de l’amiante repose largement sur la compétence de l’opérateur, tout particulièrement pour certains produits de la liste B comme les éléments en fibres-ciment. Les erreurs de diagnostic peuvent mener à des litiges sérieux : il arrive fréquemment que des matériaux jugés dangereux après analyse visuelle se révèlent exempts d’amiante suite à l’examen en laboratoire. Une affaire récente évoquée devant la Cour d’appel de Besançon a illustré cette problématique réelle, où une déclaration erronée sur la présence d’amiante a conduit à une condamnation de l’entreprise de diagnostic et à des travaux de désamiantage inutiles. Conclusion Réalisé dans les règles de l’art, le prélèvement d’amiante est la pierre angulaire d’un diagnostic fiable, protégeant professionnels et clients contre les risques d’exposition et les conséquences juridiques. Son importance est telle qu’aucune étape ne doit être négligée. En respectant les protocoles techniques et la réglementation en vigueur, il est possible de limiter les risques tout en garantissant la sécurité de tous.

Annuaire diagnostiqueur : moteur de confiance pour vos diagnostics immobiliers
23 février 2026

Annuaire diagnostiqueur : moteur de confiance pour vos diagnostics immobiliers

Pourquoi s’appuyer sur un annuaire officiel des diagnostiqueurs ? Lorsque l’on souhaite vendre, acheter ou louer un bien immobilier, il est indispensable de réaliser certains diagnostics techniques. La fiabilité et la compétence du professionnel choisi sont alors primordiales, car de nombreux aspects juridiques et de sécurité en dépendent. Pour garantir la qualité du service rendu, il existe un annuaire officiel géré par le ministère de la Transition écologique, qui répertorie les diagnostiqueurs certifiés sur le territoire français. L’assurance de recourir à un expert certifié L’annuaire des diagnostiqueurs constitue une source de confiance importante pour tous les particuliers et professionnels. En consultant cette plateforme, vous vous assurez de sélectionner un diagnostiqueur disposant des certifications nécessaires pour intervenir légalement sur votre logement ou local professionnel. Chaque professionnel inscrit dans cet annuaire a été validé par les autorités compétentes, ce qui permet d’éviter les mauvaises surprises et de bénéficier d’un accompagnement fiable à chaque étape. Un accès simple aux informations utiles Accéder à l’annuaire est très facile. Il suffit de se rendre sur le site internet dédié pour rechercher rapidement un diagnostiqueur par zone géographique ou par nom. Les fiches disponibles proposent des renseignements essentiels sur chaque professionnel, comme ses coordonnées, l’étendue de ses certifications et la date d’expiration de celles-ci. Cela facilite la comparaison et la prise de contact avec un expert adapté à vos besoins. Un outil précieux pour sécuriser vos démarches Utiliser un diagnostiqueur référencé dans cet annuaire vous protège contre les risques de prestation non conforme. En cas de litige ou de contrôle, vous pourrez justifier avoir fait appel à un professionnel reconnu. Par ailleurs, cette démarche rassure également les acquéreurs ou locataires potentiels, qui bénéficient ainsi d’une totale transparence sur la qualité des diagnostics réalisés. Comment profiter de l’annuaire des diagnostiqueurs ? Rendez-vous sur le site officiel : https://diagnostiqueurs.din.developpement-durable.gouv.fr/ Effectuez votre recherche par localité ou nom de diagnostiqueur Consultez la fiche du professionnel pour vérifier ses certifications et ses coordonnées Contactez directement le diagnostiqueur choisi pour demander un devis ou prendre rendez-vous Un engagement pour la confiance et la sécurité L’annuaire des diagnostiqueurs est un outil essentiel pour s’assurer de la conformité des diagnostics immobiliers. Il offre une garantie de sérieux et de compétence qui protège aussi bien les particuliers que les professionnels du secteur. Prendre le temps de l’utiliser avant chaque projet immobilier, c’est choisir la tranquillité d’esprit et la qualité.

DPE : les nouveaux coefficients de conversion prévus en 2026
22 janvier 2026

DPE : les nouveaux coefficients de conversion prévus en 2026

De profondes évolutions attendues pour le diagnostic de performance énergétique Au 1er janvier 2026, le diagnostic de performance énergétique, plus connu sous l’acronyme DPE, sera au cœur de transformations majeures qui impacteront l’ensemble du marché immobilier français. Ces modifications visent essentiellement à harmoniser la méthode d’évaluation énergétique des logements et à renforcer la lutte contre la précarité énergétique. Détail des grandes mesures qui accompagneront ces changements réglementaires attendus. Un coefficient électrique recalculé pour refléter la réalité européenne Parmi les annonces les plus structurantes, la révision du coefficient de conversion de l’électricité retient particulièrement l’attention. Jusqu’à présent fixé à 2,3, ce coefficient passera à 1,9 dès 2026, représentant une diminution de 17 %. Ce nouvel indice permettra à la France de s’aligner plus étroitement avec les standards européens en matière de conversion énergétique. De nombreux logements chauffés à l’électricité verront leur note DPE s’améliorer, avec près d’un habitat sur deux qui pourrait accéder à une classe énergétique supérieure. Pour environ 850 000 biens aujourd’hui considérés comme passoires thermiques car chauffés à l’électricité, le changement de coefficient pourrait entraîner leur sortie de cette catégorie, soulageant ainsi de nombreux propriétaires de restrictions et obligations liées à ces logements. Toute évaluation énergétique réalisée après le passage à la nouvelle méthode sera automatiquement soumise à ces nouvelles règles. Toutefois, les diagnostics produits entre juillet 2021 et janvier 2025 resteront valables, avec la possibilité pour les propriétaires d’obtenir une attestation officielle pour bénéficier de la mise à jour sans avoir à refaire un diagnostic complet. Pour obtenir cette attestation et faire valoir la nouvelle étiquette, il suffit de consulter la plateforme spécialisée de l’ADEME : accès à l’attestation ADEME . Le DPE collectif s’étend à l’ensemble des copropriétés Autre nouveauté réglementaire majeure, le DPE collectif, qui ne concernait jusqu’ici qu’une partie des immeubles, sera généralisé à toutes les copropriétés à compter de 2026. Cette obligation, déjà en vigueur pour les bâtiments collectifs en monopropriété depuis 2024, permettra d’obtenir une vision globale et fiable de la performance énergétique sur l’ensemble d’un immeuble, et non plus seulement à l’échelle des logements individuels. Les copropriétés, quelle que soit leur dimension, devront donc s’organiser pour faire réaliser ce diagnostic auprès de professionnels certifiés. Le but est de promouvoir l’efficacité énergétique et de préparer des plans de rénovation plus cohérents à l’échelle collective, conformément aux objectifs nationaux. Les syndics et conseils syndicaux sont invités à programmer dès aujourd’hui ces démarches, qui peuvent aussi inclure des préconisations de travaux à moyen terme. Bien se préparer : trois enjeux clés de ces évolutions L’entrée en vigueur prochaine de ces modifications recèle de nombreux intérêts pour tous les intervenants du secteur immobilier : Les nouvelles grilles d’évaluation rendent l’information sur la performance énergétique des logements plus juste et compréhensible pour acheteurs et locataires, renforçant la transparence lors des transactions. Les professionnels anticipant l’évolution des exigences pourront se différencier par leur réactivité et gagner en efficacité pour la commercialisation ou la mise en location de biens. Un accompagnement auprès d’experts certifiés garantit la conformité réglementaire, sécurisant propriétaires et agences immobilières tout au long de la procédure de mise aux normes. En résumé, la révision du DPE et l’arrivée de nouveaux coefficients de conversion dès 2026 marquent un tournant essentiel dans la gestion et la valorisation des biens immobiliers en France. Pour éviter toute complexité lors de futures transactions, il est conseillé de se mettre à jour dès à présent, notamment en téléchargeant les attestations nécessaires sur le site de l’ADEME.