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Vous vendez ou louez votre bien immobilier ? Activ'Expertise vous guide ! Le tableau des diagnostics immobiliers vous indique ceux à réaliser avant une vente ou une location et leur durée de validité.

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Corinne P.

Entreprise très sérieuse très réactive pour avoir un rdv résultat très professionnel avec une secrétaire adorable et très compétente

Dominique L.

Très professionnel et rigoureux, travail de qualité et rendu des diagnostics rapide. Excellent travail !!

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Diagnostics réalisés par un expert compétent. Disponibilité rapport final le lendemain matin de l'expertise.

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À LA UNE
DPE : les nouveaux coefficients de conversion prévus en 2026
22 janvier 2026

DPE : les nouveaux coefficients de conversion prévus en 2026

De profondes évolutions attendues pour le diagnostic de performance énergétique Au 1er janvier 2026, le diagnostic de performance énergétique, plus connu sous l’acronyme DPE, sera au cœur de transformations majeures qui impacteront l’ensemble du marché immobilier français. Ces modifications visent essentiellement à harmoniser la méthode d’évaluation énergétique des logements et à renforcer la lutte contre la précarité énergétique. Détail des grandes mesures qui accompagneront ces changements réglementaires attendus. Un coefficient électrique recalculé pour refléter la réalité européenne Parmi les annonces les plus structurantes, la révision du coefficient de conversion de l’électricité retient particulièrement l’attention. Jusqu’à présent fixé à 2,3, ce coefficient passera à 1,9 dès 2026, représentant une diminution de 17 %. Ce nouvel indice permettra à la France de s’aligner plus étroitement avec les standards européens en matière de conversion énergétique. De nombreux logements chauffés à l’électricité verront leur note DPE s’améliorer, avec près d’un habitat sur deux qui pourrait accéder à une classe énergétique supérieure. Pour environ 850 000 biens aujourd’hui considérés comme passoires thermiques car chauffés à l’électricité, le changement de coefficient pourrait entraîner leur sortie de cette catégorie, soulageant ainsi de nombreux propriétaires de restrictions et obligations liées à ces logements. Toute évaluation énergétique réalisée après le passage à la nouvelle méthode sera automatiquement soumise à ces nouvelles règles. Toutefois, les diagnostics produits entre juillet 2021 et janvier 2025 resteront valables, avec la possibilité pour les propriétaires d’obtenir une attestation officielle pour bénéficier de la mise à jour sans avoir à refaire un diagnostic complet. Pour obtenir cette attestation et faire valoir la nouvelle étiquette, il suffit de consulter la plateforme spécialisée de l’ADEME : accès à l’attestation ADEME . Le DPE collectif s’étend à l’ensemble des copropriétés Autre nouveauté réglementaire majeure, le DPE collectif, qui ne concernait jusqu’ici qu’une partie des immeubles, sera généralisé à toutes les copropriétés à compter de 2026. Cette obligation, déjà en vigueur pour les bâtiments collectifs en monopropriété depuis 2024, permettra d’obtenir une vision globale et fiable de la performance énergétique sur l’ensemble d’un immeuble, et non plus seulement à l’échelle des logements individuels. Les copropriétés, quelle que soit leur dimension, devront donc s’organiser pour faire réaliser ce diagnostic auprès de professionnels certifiés. Le but est de promouvoir l’efficacité énergétique et de préparer des plans de rénovation plus cohérents à l’échelle collective, conformément aux objectifs nationaux. Les syndics et conseils syndicaux sont invités à programmer dès aujourd’hui ces démarches, qui peuvent aussi inclure des préconisations de travaux à moyen terme. Bien se préparer : trois enjeux clés de ces évolutions L’entrée en vigueur prochaine de ces modifications recèle de nombreux intérêts pour tous les intervenants du secteur immobilier : Les nouvelles grilles d’évaluation rendent l’information sur la performance énergétique des logements plus juste et compréhensible pour acheteurs et locataires, renforçant la transparence lors des transactions. Les professionnels anticipant l’évolution des exigences pourront se différencier par leur réactivité et gagner en efficacité pour la commercialisation ou la mise en location de biens. Un accompagnement auprès d’experts certifiés garantit la conformité réglementaire, sécurisant propriétaires et agences immobilières tout au long de la procédure de mise aux normes. En résumé, la révision du DPE et l’arrivée de nouveaux coefficients de conversion dès 2026 marquent un tournant essentiel dans la gestion et la valorisation des biens immobiliers en France. Pour éviter toute complexité lors de futures transactions, il est conseillé de se mettre à jour dès à présent, notamment en téléchargeant les attestations nécessaires sur le site de l’ADEME.

Propriétaires : préparer sa vente avec les diagnostics 2025
18 décembre 2025

Propriétaires : préparer sa vente avec les diagnostics 2025

Comprendre les obligations pour vendre en 2025 L’année 2025 marque une étape importante pour les propriétaires souhaitant vendre un bien immobilier. De nombreuses évolutions réglementaires ont été mises en œuvre, impactant tant les démarches à suivre que le contenu du dossier de diagnostics. Afin de mener à bien votre projet de vente, il est primordial de bien connaître les nouvelles conditions d’application pour chaque type de diagnostic, ainsi que les échéances à respecter. Le Diagnostic de Performance Énergétique : nouveautés et fins de validité En 2025, le Diagnostic de Performance Énergétique (DPE) se révèle une pièce maîtresse pour toute transaction immobilière. Devant répondre à des standards précis, il doit impérativement être à jour : tout rapport antérieur au 1er juillet 2021 n’est plus valide, et ceux effectués du 1er janvier 2018 au 30 juin 2021 ne sont plus recevables depuis le 31 décembre 2024. Un DPE renouvelé assure donc la conformité de votre dossier lors de la mise en vente. Location saisonnière : de nouveaux critères énergétiques Depuis cette année, il est nécessaire de fournir un DPE pour obtenir l’autorisation de louer un logement en meublé saisonnier, si la mairie l’exige. Cette disposition s’applique aussi bien aux nouvelles demandes qu’aux renouvellements. Par ailleurs, la réglementation fixe un seuil de performance énergétique évolutif : seuls les biens classés de A à E sont louables jusqu’en 2034, puis uniquement ceux classés de A à D par la suite. Un propriétaire doit donc anticiper d’éventuels travaux pour répondre à ces seuils à moyen terme. Audit énergétique obligatoire : quelles ventes concernées ? La législation a étendu l’audit énergétique à davantage de biens en 2025. Toute maison individuelle ou immeuble en monopropriété affichant une classe E au DPE doit dorénavant présenter ce rapport lors de la vente. Cette obligation s’ajoute déjà à celles relatives aux classes F et G. Valable cinq ans, l’audit oriente le propriétaire sur les axes de rénovation à privilégier, renforçant la qualité de l’information pour l’acheteur. Vers une approche collective : copropriété et plans de travaux Les copropriétés voient également leurs obligations se renforcer : depuis l’an dernier, les immeubles comptant plus de 200 lots, ainsi que tous les bâtiments en monopropriété, étaient déjà concernés par le DPE collectif. Ce périmètre s’élargit cette année aux copropriétés comprises entre 50 et 200 lots, quel que soit leur usage. Cet examen global contribue à mieux cibler les priorités en rénovation énergétique. Simultanément, la mise en place d’un Projet de Plan Pluriannuel de Travaux (PPPT) devient la norme pour toutes les copropriétés de plus de 15 ans : celles de moins de 51 lots y sont dorénavant assujetties, rejoignant les catégories déjà concernées. Ce plan doit permettre d’anticiper les besoins d’entretien et de rénovation, en particulier sur l’aspect énergétique. Débroussaillement obligatoire : pour qui ? Pourquoi ? Une mesure nouvelle impacte désormais l’évaluation des risques lors des transactions immobilières : l’Obligation Légale de Débroussaillement (OLD) fait désormais partie intégrante du diagnostic des Risques et Pollutions (ERP). Les propriétaires de terrains localisés dans des zones à risque doivent attester du respect de cette exigence, dont l’objectif principal est la protection contre les incendies. Professionnels et exigences renforcées : quelle conséquence pour votre vente ? Les changements réglementaires récents accroissent la responsabilité des agents immobiliers et des diagnostiqueurs, qui doivent impérativement actualiser leurs connaissances pour accompagner vendeurs et acheteurs. Un dossier de diagnostics complet, conforme et actualisé accélère le processus de vente et sécurise juridiquement la transaction. Face à ces obligations croissantes, il est conseillé d’entamer les démarches au plus tôt. En résumé L’année 2025 marque un tournant pour quiconque souhaite vendre un bien immobilier : la conformité des diagnostics, l’élargissement de certains audits et l’introduction de nouvelles obligations témoignent d’un secteur en pleine mutation. S’entourer de professionnels compétents et rester informé des évolutions demeure essentiel pour une transaction sereine et réussie.

Amiante dans la cuisine et salle de bains : où chercher
Publié le 21 Novembre 2025

Amiante dans la cuisine et salle de bains : où chercher

Identifier les emplacements potentiels de l’amiante dans votre intérieur Bien que prohibé en France depuis 1997, l’amiante demeure fréquemment présent dans de nombreux logements construits avant cette date. Grâce à ses propriétés isolantes et sa grande durabilité, ce matériau a été intégrée à divers éléments de construction, y compris dans les cuisines et salles de bains. Repérer sa présence est essentiel pour préserver la santé des occupants et prévenir tout risque lors de travaux de rénovation. Les installations à inspecter dans la cuisine Les conduites et éléments de chauffage : Les gaines d’isolation thermique entourant les tuyaux, autrefois courantes sous les éviers et à proximité des appareils de chauffage, sont susceptibles de renfermer de l’amiante, souvent sous forme de manchons ou d’enduits fibreux. Une inspection particulière s’impose dans les recoins, près des chaudières murales ou des colonnes montantes. Le revêtement du sol : Beaucoup de cuisines anciennes disposent de dalles vinyles dont la colle pouvait contenir des fibres d’amiante. Celles-ci se présentent en général sous forme de carreaux standard et arborent des teintes classiques telles que le gris, le beige ou le marron. Les panneaux muraux et faux plafonds : Certaines cloisons ou plafonds suspendus, utilisés pour leur résistance à l’humidité, intégraient des composants à base d’amiante pour renforcer leur solidité. Vérifications à effectuer dans la salle de bains Les canalisations et évacuations : Il n’est pas rare que les conduits d’eau, de ventilation ou de fumée soient réalisés à partir d’amiante-ciment. Leur aspect est généralement grisâtre et la surface peut sembler légèrement rugueuse au toucher. Des fissures ou traces d’usure peuvent apparaître avec le temps. Le carrelage et les colles anciennes : Les revêtements de sol ou de mur fixés avec des colles bitumineuses méritent une attention particulière, car ces colles contenaient régulièrement de l’amiante. Les panneaux sous baignoires ou lavabos : Pour offrir une meilleure isolation contre l’humidité et la chaleur, certains coffrages intégrant de l’amiante ont été installés autour des baignoires ou sous les plans vasques. Amiante : quels sont les dangers et comment les éviter ? L’exposition à l’amiante peut se produire lors de travaux qui détériorent ces matériaux : perçage, ponçage, arrachage du revêtement ou simple nettoyage intensif. Les fibres ainsi libérées, invisibles à l’œil nu, sont particulièrement dangereuses si elles sont inhalées. Il est donc déconseillé de manipuler ou démonter soi-même tout élément suspect. L’importance d’un diagnostic amiante professionnel Avant d’initier un projet de rénovation ou en vue de vendre un bien dont la construction est antérieure à juillet 1997, il est impératif de recourir à un diagnostic amiante. Ce contrôle réalisé par un professionnel certifié permet : D’identifier la présence éventuelle d’amiante dans les matériaux de la cuisine et de la salle de bains. D’évaluer leur état de conservation et le risque qu’ils représentent. De définir les mesures de sécurité à adopter : surveillance, travaux de retrait ou de confinement. Un diagnostic fiable vous assure la tranquillité et permet d’engager vos travaux ou la vente en toute conformité avec la réglementation en vigueur. Pensez à solliciter un expert pour un contrôle complet. C’est la garantie de conseils adaptés à votre situation et d’un repérage exhaustif afin d’assurer la sécurité de toute la famille.