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Zoom sur les diagnostics obligatoires

Vous vendez ou louez votre bien immobilier ? Activ'Expertise vous guide ! Le tableau des diagnostics immobiliers vous indique ceux à réaliser avant une vente ou une location et leur durée de validité.

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Corinne P.

Entreprise très sérieuse très réactive pour avoir un rdv résultat très professionnel avec une secrétaire adorable et très compétente

Dominique L.

Très professionnel et rigoureux, travail de qualité et rendu des diagnostics rapide. Excellent travail !!

Jean-Luc T.

Diagnostics réalisés par un expert compétent. Disponibilité rapport final le lendemain matin de l'expertise.

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À LA UNE
Diagnostiqueur Activ’Expertise : le partenaire du mesurage loi Carrez
11 août 2026

Diagnostiqueur Activ’Expertise : le partenaire du mesurage loi Carrez

Pourquoi mesurer la surface selon la loi Carrez ? Vendre un appartement en copropriété nécessite de préciser la superficie loi Carrez dans l’acte de vente. Cette exigence légale s’applique à tous les lots concernés, et son omission peut avoir des conséquences sur la validité de la transaction. Même si le recours à un spécialiste n’est pas imposé, confier cette mission à un diagnostiqueur qualifié, tel que ceux d’Activ’Expertise, permet de sécuriser la vente. La définition précise de la surface loi Carrez La loi Carrez énonce avec précision comment calculer la surface des biens privatifs en copropriété. Sont inclus dans le calcul les espaces fermés et couverts, à l’exception : des murs et cloisons, des cages d’escalier et marches, des gaines techniques, des embrasures des portes et des fenêtres. En outre, deux cas particuliers sont à prendre en compte : Les zones dont la hauteur sous-plafond est inférieure à 1,80 mètre sont exclues. Les lots ou parties de lots mesurant moins de 8 mètres carrés ne font pas partie du calcul. Ces spécificités rendent le mesurage parfois complexe et sujet à interprétation, d’où l’intérêt de solliciter un professionnel compétent tel qu’un expert Activ’Expertise. L’obligation de mention dans les actes de vente La mention de la superficie Carrez est requise dans toutes les promesses de vente et actes formalisant une cession de lot de copropriété. Lors de la signature de l’acte final, le notaire doit remettre un document attestation de la surface annoncée, ou incorporer la disposition légale correspondante. Même si faire appel à un diagnostiqueur n’est pas obligatoire, cela demeure fortement conseillé car toute erreur peut entraîner des litiges coûteux. Les conséquences d’une erreur de mesurage loi Carrez L’absence d’indication de surface dans le contrat peut conduire à la nullité de la vente, à condition que l’acheteur engage la procédure dans le mois qui suit la signature. Si la surface est mentionnée mais incorrecte, les cas suivants peuvent se présenter : Si la surface réelle est supérieure à celle indiquée, l’acquéreur n’a rien à payer en plus, le vendeur ne peut réclamer aucun supplément. Si la surface réelle est inférieure d’au moins 5% à celle notée dans l'acte, l’acheteur peut exiger une réduction de prix équivalente à la différence constatée, mais doit agir dans l'année suivant la vente. Pour éviter ces désagréments, il est crucial de confier le mesurage à un professionnel reconnu pour la fiabilité de ses diagnostics. Sécurisez votre projet avec Activ’Expertise En faisant appel à Activ’Expertise, vous bénéficiez du savoir-faire de diagnostiqueurs rigoureux, formés aux exigences de la législation. Leur intervention garantit l’exactitude et la conformité des mesures, minimisant ainsi tout risque de contestation après la vente. Sécuriser une transaction immobilière, c’est aussi s’assurer d’un mesurage Loi Carrez irréprochable, établi par un véritable spécialiste.

Diagnostic amiante obligatoire : comment pallier les risques en location ?
11 juin 2026

Diagnostic amiante obligatoire : comment pallier les risques en location ?

Un dispositif en réflexion pour les locations dès 2027 La question de la présence d’amiante dans les logements revient régulièrement sur le devant de la scène, notamment pour ce qui concerne la location. Une réglementation plus stricte est actuellement à l’étude, et une évolution pourrait bien entrer en application le 1er janvier 2027. Ce changement impliquerait l’ajout d’un diagnostic amiante obligatoire lors de la mise en location d’un bien, avec pour finalité de mieux protéger les locataires contre les dangers sanitaires que représente ce matériau. Quels sont les logements concernés par la future obligation ? Comme pour la vente, ce sont les logements dont le permis de construire date d’avant le 1er juillet 1997 qui seraient principalement visés. La législation s’alignerait sur celle appliquée lors des transactions immobilières : il s’agira de rechercher la présence d’amiante dans les mêmes éléments, garantissant ainsi une homogénéisation des pratiques, quel que soit le contexte. Ce que les propriétaires et professionnels doivent anticiper Le diagnostic amiante deviendrait une pièce jointe obligatoire au dossier remis lors de la signature du bail. Les personnes cherchant à louer un logement bénéficieraient ainsi d’une information complète sur les éventuels risques liés à la présence d’amiante. Les propriétaires devront s’assurer que le diagnostic soit réalisé en amont de la location afin d’éviter toute irrégularité administrative. Le dispositif prévoirait également que les locataires soient avertis des précautions à prendre, en particulier en cas de travaux ou de modifications de leur logement pouvant libérer des fibres d’amiante. Pourquoi ce contrôle du risque amiante est-il crucial ? L’amiante a longtemps été utilisé dans la construction en raison de ses nombreuses propriétés, mais il s’avère particulièrement nocif lorsque ses fibres deviennent volatiles et sont inhalées. Ce matériau, indécelable sans expertise spécifique, représente un enjeu important pour la santé publique. Un diagnostic systématique vise donc à prévenir les risques dès l’entrée dans les lieux, en permettant aux locataires de se prémunir contre de potentielles expositions, notamment lors de travaux de rénovation ou de dégradations des matériaux concernés. Anticiper pour sécuriser ses locations Même si l’obligation n’est pas encore inscrite dans la loi, il est recommandé aux bailleurs, gestionnaires de biens et agences immobilières de se tenir informés des évolutions en cours. En prévoyant dès maintenant la réalisation du diagnostic amiante pour les logements anciens, ils s’assurent de respecter les prochaines exigences réglementaires tout en garantissant la sécurité de leurs locataires. À terme, cette évolution réglementaire favorisera une meilleure prévention et renforcera la transparence entre propriétaires et occupants, dans un contexte où la santé demeure une priorité majeure.

Diagnostic énergétique : pourquoi passer à l’action avant 2025
24 avril 2026

Diagnostic énergétique : pourquoi passer à l’action avant 2025

Comprendre l’analyse des principaux postes énergétiques Le diagnostic de performance énergétique (DPE) repose sur l’examen approfondi de cinq grands postes de consommation d’un logement. Ce sont ces éléments cumulés qui déterminent la classe énergétique du bien et orientent les éventuels travaux à programmer. Le chauffage représente habituellement la majorité des dépenses d’énergie, surtout dans les habitations anciennes ou insuffisamment isolées. Le diagnostiqueur considère non seulement le type de système (gaz, électricité, pompe à chaleur, etc.) mais aussi l’état général de l’isolation, la qualité des menuiseries et la protection de la toiture. De bonnes performances à ce poste permettent généralement d’améliorer sensiblement la note globale. La production d’eau chaude sanitaire dépend surtout du mode de chauffage utilisé. Un ballon d’eau chaude électrique traditionnel, par exemple, consomme beaucoup plus qu’un modèle thermodynamique. Cette dépense est souvent occultée, mais elle peut influencer de façon notable le score d’un logement. Le refroidissement est également étudié, surtout si le logement est équipé d’une climatisation ou d’une pompe à chaleur réversible. À défaut d’installation spécifique, d’autres facteurs entrent en jeu comme l’orientation de la maison, la présence de volets roulants ou le niveau d’isolation des combles pour l’estimation du risque de surchauffe l’été. L’éclairage est estimé de manière forfaitaire, indépendamment du type d’ampoules, car il s’agit d’un poste évolutif que chaque occupant peut modifier selon ses choix d’équipements. Les auxiliaires regroupent les petits moteurs et ventilateurs (VMC, pompes de circulation, thermostats…) fonctionnant en continu. Bien qu’ils paraissent accessoires, leur poids peut se révéler significatif dans des logements dotés d’appareils vieillissants et peu efficaces. Comment ces postes se traduisent en étiquettes énergétiques Une fois l’ensemble des consommations calculées, deux indicateurs ressortent systématiquement : la première étiquette concerne l’énergie primaire consommée (en kWhep/m².an), tandis que la seconde indique les émissions de gaz à effet de serre (en kgCO2eq/m².an). Pour déterminer la classe finale, c’est la plus mauvaise des deux qui l’emporte. Ce système bi-étiquette entraîne des situations parfois surprenantes. Un bien chauffé au gaz naturel pourra obtenir une consommation correcte mais afficher de fortes émissions de CO2. À l’opposé, une habitation tout électrique avait historiquement un mauvais score en énergie à cause d’un coefficient défavorable, bien que les émissions de gaz polluants restaient faibles. Toutefois, avec l’ajustement du coefficient d’électricité effectif depuis janvier 2026, cette sévérité énergétique a été atténuée et permet à certains logements électriques de franchir plus facilement un palier positif. Impact direct pour les propriétaires Cette évolution réglementaire permet aux détenteurs de logements chauffés à l’électricité de générer une attestation recalculée via le site de l’ADEME. Sans besoins de travaux ni de nouveaux diagnostics, cette simple démarche administrative peut suffire à revaloriser le classement énergétique et ainsi rendre le logement à nouveau éligible à la location. Il est crucial d’agir rapidement car la législation se durcit. Depuis le 1er janvier 2025, il n’est plus possible de louer les appartements classés G lors d’un nouveau bail ou d’un renouvellement. Pour ceux classés F, l’interdiction sera appliquée à partir de 2028. De plus, lors de la vente d’une maison individuelle appartenant aux classes F, E ou G, un audit énergétique sera obligatoire afin d’informer l’acquéreur sur les travaux à envisager. Anticiper pour éviter les blocages Prendre les devants en réalisant ou réactualisant le DPE assure aux propriétaires de conserver toutes les options ouvertes, que ce soit pour la location ou la vente. Cela permet d’éviter tout risque d’immobilisation du bien, d’engager dès maintenant des travaux adaptés et de sécuriser la valeur patrimoniale du logement.

Synthèse pratique sur le prélèvement amiante lors des opérations de repérage
27 mars 2026

Synthèse pratique sur le prélèvement amiante lors des opérations de repérage

Introduction La détection de l’amiante dans le domaine du bâtiment demeure un enjeu majeur pour la santé des occupants et la sécurité au travail. Lors d’une opération de repérage, le prélèvement d’échantillons s’impose comme une démarche centrale, aussi bien pour prévenir d’éventuels dangers que pour répondre aux obligations légales. Comprendre en quoi consiste ce prélèvement, son cadre réglementaire et ses enjeux, est donc essentiel pour les professionnels engagés dans la gestion du risque amiante. Définition et objectifs du prélèvement d’amiante Le prélèvement dans le cadre de la recherche d’amiante consiste à extraire, selon des protocoles précis, une portion de matériau soupçonné de contenir cette fibre minérale dangereuse. Ce fragment, prélevé dans le respect de règles de sécurité strictes, est ensuite adressé à un laboratoire spécialisé pour analyse. L'objectif principal est de déterminer, par des méthodes scientifiques, la présence ou non d’amiante dans le matériau sélectionné. Règles applicables selon la nature des matériaux La réglementation encadre les prélèvements en faisant la distinction entre plusieurs listes de matériaux. La liste A concerne les matériaux présentant a priori un risque d’amiante. Quand aucun document officiel ou marquage spécifique ne certifie leur composition, un échantillonnage suivi d’une analyse s’impose. La liste B regroupe des matériaux pour lesquels l’opérateur doit recourir à son expertise pour juger de la nécessité d’un prélèvement, même si l’analyse reste souvent recommandée. Procédures de prélèvement et techniques analytiques Pour garantir la fiabilité du diagnostic, il est impératif que les personnes chargées de cette intervention soient formées et certifiées. Elles procèdent à l’extraction d’un échantillon représentatif à l’aide d’outils conçus pour limiter la dissémination de fibres. L’analyse, effectuée par un laboratoire accrédité, repose généralement sur des techniques comme la microscopie électronique ou optique, afin de détecter et d’identifier précisément l’amiante potentiellement présent. Justificatifs et marquages attestant la présence ou l’absence d’amiante À l’issue des prélèvements, différentes preuves peuvent attester de l’absence de ce matériau à risque. Il peut s’agir : D’un rapport d’analyse issu d’un laboratoire, lequel fait figure de preuve incontestable quand aucun autre justificatif n’existe. D’un document officiel daté et authentifié prouvant clairement la nature du produit concerné. D’un marquage spécifique : la mention AT indique la présence d’amiante, tandis que la mention NT garantit qu’il n’y en a pas. Sur les matériaux listés en catégorie A dépourvus de document probant ou de marquage, l’échantillonnage est donc incontournable. Fiabilité du prélèvement et conséquences juridiques La précision de l’identification de l’amiante repose largement sur la compétence de l’opérateur, tout particulièrement pour certains produits de la liste B comme les éléments en fibres-ciment. Les erreurs de diagnostic peuvent mener à des litiges sérieux : il arrive fréquemment que des matériaux jugés dangereux après analyse visuelle se révèlent exempts d’amiante suite à l’examen en laboratoire. Une affaire récente évoquée devant la Cour d’appel de Besançon a illustré cette problématique réelle, où une déclaration erronée sur la présence d’amiante a conduit à une condamnation de l’entreprise de diagnostic et à des travaux de désamiantage inutiles. Conclusion Réalisé dans les règles de l’art, le prélèvement d’amiante est la pierre angulaire d’un diagnostic fiable, protégeant professionnels et clients contre les risques d’exposition et les conséquences juridiques. Son importance est telle qu’aucune étape ne doit être négligée. En respectant les protocoles techniques et la réglementation en vigueur, il est possible de limiter les risques tout en garantissant la sécurité de tous.