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DPE 2027Le coefficient de l'électricité passe de 1,9 à 1,7

Certains logements pourraient changer de classe en 2027

Simuler ma future classe DPE

Zoom sur les diagnostics obligatoires

Vous vendez ou louez votre bien immobilier ? Activ'Expertise vous guide ! Le tableau des diagnostics immobiliers vous indique ceux à réaliser avant une vente ou une location et leur durée de validité.

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Corinne P.

Entreprise très sérieuse très réactive pour avoir un rdv résultat très professionnel avec une secrétaire adorable et très compétente

Dominique L.

Très professionnel et rigoureux, travail de qualité et rendu des diagnostics rapide. Excellent travail !!

Jean-Luc T.

Diagnostics réalisés par un expert compétent. Disponibilité rapport final le lendemain matin de l'expertise.

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À LA UNE
DPE, amiante, plomb… quand refaire chaque diagnostic immobilier
15 octobre 2026

DPE, amiante, plomb… quand refaire chaque diagnostic immobilier

Comprendre les diagnostics immobiliers obligatoires Mettre en vente une maison ou un appartement nécessite de fournir un dossier de diagnostics techniques. Plusieurs rapports doivent être réalisés, selon les caractéristiques du bien : année de construction, installations, emplacement et statut en copropriété. On retrouve systématiquement le diagnostic de performance énergétique (DPE), l’audit énergétique sous certaines conditions, ainsi que des vérifications spécifiques comme l’amiante, le plomb, l’électricité, le gaz ou encore la présence de termites et l’état des risques et pollutions (ERP). Dans le cas d’un appartement, le mesurage loi Carrez s’ajoute à la liste. Quel budget prévoir pour l’ensemble des diagnostics ? Les tarifs pratiqués par les diagnostiqueurs varient, car aucun barème officiel n’existe. Pour un appartement récent, le coût global oscille généralement entre 300 et 450 euros. Pour une maison construite entre les années 1970 et 1990, dans laquelle le gaz est installé, cela grimpe autour de 450 à 700 euros. Si le bien exige un audit énergétique, par exemple une maison ancienne classée F ou G, la facture totale peut atteindre entre 1 000 et 1 500 euros. Commander tous les diagnostics au même expert, lors d’une unique visite, permet souvent d’obtenir une remise appréciable. Dans quelle situation le diagnostic termites est-il requis ? Cette expertise s’impose pour toute vente si le logement est situé dans une commune déclarée à risque par arrêté préfectoral, sans distinction de type de bien (maison, appartement, dépendance, garage). Pour savoir si votre bien est concerné, un passage en mairie ou en préfecture est conseillé. Notez que cette analyse n’est valable que six mois ; au-delà, elle devra être renouvelée, notamment si le processus de vente se prolonge. Quelle est la durée de validité du DPE ? Depuis la réforme du diagnostic de performance énergétique, les DPE datant d’avant juillet 2021, y compris ceux effectués en 2019, ne correspondent plus aux critères actuels et ne sont plus acceptés lors d’une vente depuis 2025. Il convient de faire réaliser un nouveau DPE si l’ancien a été produit avant cette date. Un DPE conforme à la réglementation actuelle offre une validité de dix ans, sauf si le logement subit d’importants travaux modifiant ses performances énergétiques. À quoi sert l’audit énergétique et dans quels cas faut-il le fournir ? L’audit énergétique apporte une analyse approfondie de la consommation du logement, avec des recommandations de travaux, l’estimation de leur coût et des économies envisageables. Il est obligatoire pour toute maison individuelle classée F ou G qui est mise à la vente, et doit être remis avant la signature du compromis par le vendeur. La préparation de l’audit peut durer plusieurs semaines et engendre un coût situé généralement entre 500 et 900 euros. Est-il possible de vendre un logement avec une mauvaise note DPE ? Un bien classé F ou G peut parfaitement être mis sur le marché. Néanmoins, des contraintes supplémentaires s’appliquent : un audit énergétique doit être fourni à l’acheteur, et le résultat du DPE doit figurer dans l’annonce immobilière. Pour les logements classés G, la location est interdite à partir de 2025. Enfin, pour un acquéreur, un DPE défavorable est souvent un motif de négociation à la baisse, parfois jusqu’à 15 % de moins que le prix d’un bien mieux noté. Quelle est la durée de validité des différents diagnostics ? DPE : valable 10 ans, sauf modifications importantes du logement Amiante négatif : sans limite de durée Plomb négatif : valable indéfiniment Électricité et gaz : à renouveler tous les 3 ans Termites : valable 6 mois ERP : valable 6 mois Audit énergétique : doit être refait après 5 ans Il est fréquent d’oublier de renouveler l’ERP ou le diagnostic termites lorsque la vente traîne. Veillez donc à contrôler leur validité au moment de signer le compromis. Qui est responsable des diagnostics lors d’une transaction ? C’est le vendeur qui doit commander et financer tous les diagnostics obligatoires, puis fournir le dossier à la vente. De son côté, un acquéreur demeure libre de demander des examens complémentaires, à ses propres frais, mais cela ne relève pas d’une obligation réglementaire. Peut-on se fier à des diagnostiqueurs très bon marché trouvés en ligne ? Il est important de rester vigilant. Les offres à prix cassés sont souvent associées à des intervenants itinérants et sursollicités, ce qui peut nuire à la qualité du rapport. En cas de diagnostic mal réalisé ou contestable, le vendeur pourrait engager sa responsabilité, surtout concernant le DPE. Avant de confier la mission, assurez-vous que le professionnel est certifié en consultant le registre officiel hébergé par le Ministère de la Transition écologique. Faut-il refaire des diagnostics si le bien reste invendu ? Tout dépend de la durée écoulée. L’ERP et le diagnostic termites étant limités à 6 mois, ils doivent être actualisés si la vente n’aboutit pas rapidement. Pour l’électricité et le gaz, la validité est de trois ans : un contrôle de la date de réalisation évitera des frais inutiles. Le DPE ne nécessite un renouvellement que si la validité de dix ans est dépassée ou si des travaux ont affecté la performance énergétique entre temps.

Rentabilité locative : comment la réforme DPE peut tout changer
30 septembre 2026

Rentabilité locative : comment la réforme DPE peut tout changer

Comprendre le tournant du DPE en 2027 À partir du 1er janvier 2027, les règles d’évaluation de la performance énergétique des logements vont évoluer. Cette réforme, touchant le coefficient de conversion de l’électricité dans les diagnostics de performance énergétique (DPE) et les audits énergétiques, va ainsi modifier le paysage de la location immobilière, en particulier pour les logements chauffés à l’électricité. Un nouveau coefficient de conversion pour l’électricité Jusqu’au 31 décembre 2026, lorsqu’un logement consomme 1 kWh d’électricité, le calcul du DPE considère qu’il s’agit de 1,9 kWh d’énergie primaire. Dès 2027, cette valeur sera abaissée à 1,7, après une précédente chute de 2,3 à 1,9 en 2026. Cette modification vise à mieux refléter l’évolution du mix électrique français et à rendre le calcul plus avantageux pour les logements utilisant principalement l’électricité. Qui est concerné par cette évolution ? Les logements où l’électricité occupe une place centrale seront principalement affectés par cette réforme. Il s’agit par exemple : des habitations avec chauffage électrique, des biens disposant de chauffe-eau électriques, des logements équipés de pompes à chaleur. Néanmoins, le passage à un coefficient différent ne signifie pas qu’un bien changera systématiquement de classe énergétique. Ce sont surtout ceux proches d’un seuil de classement qui pourraient évoluer favorablement, en particulier ceux affichant actuellement les étiquettes F ou G. Un changement de classe énergétique… sans travaux L’un des points majeurs pour les bailleurs et propriétaires : il n’est pas nécessaire de réaliser des travaux pour espérer un reclassement. Ce sont les paramètres de calcul et non les caractéristiques intrinsèques du logement qui changent. Plus de 300 000 résidences principales pourraient ainsi remonter de classe, sortant de la catégorie des logements les plus énergivores, ce qui pourrait modifier leur attractivité sur le marché, surtout à l’approche de nouvelles restrictions réglementaires. Impact direct sur la rentabilité locative et la commercialisation La performance énergétique d’un bien est devenue un critère essentiel, tant pour la location que pour la vente. Les annonces immobilières doivent aujourd’hui faire figurer l’étiquette DPE, accompagnée d’un avertissement pour les biens classés F ou G. Certaines interdictions de location existent déjà pour les biens classés G depuis le 1er janvier 2025, et seront étendues aux biens F en 2028, puis E en 2034. Un changement d’étiquette à la faveur d’un coefficient plus avantageux peut offrir une seconde vie à certains biens jusque-là considérés comme énergivores et limiter les restrictions sur l’évolution des loyers. Audit énergétique : quelles obligations après la réforme ? Pour vendre certains logements individuels classés E, F ou G, un audit énergétique est requis. Avec le nouveau calcul, des habitations pourraient basculer dans une catégorie mieux notée, rendant ce contrôle moins fréquemment obligatoire. Dès 2034, la classe D sera également concernée par cette obligation. Il reste donc essentiel pour les vendeurs et professionnels de surveiller la future classification de chaque bien. Faut-il renouveler les DPE existants ? Il ne sera pas nécessaire de refaire tous les diagnostics. Les DPE ou audits encore valables resteront reconnus avec le nouveau coefficient. À partir de 2027, une attestation officielle avec la nouvelle étiquette pourra être téléchargée gratuitement, mise à jour selon le nouveau mode de calcul, sans toucher aux autres informations du dossier. Elle sera valable jusqu’à l’échéance du diagnostic d’origine. Anticiper pour mieux investir ou vendre Les changements à venir imposent une anticipation pour tous les acteurs de l’immobilier. Avant toute location ou vente, il faut : vérifier la validité du DPE, estimer l’impact du nouveau coefficient, déterminer si un audit sera nécessaire, actualiser la classe énergétique dans les annonces le cas échéant. Des simulateurs spécialisés existent déjà pour estimer la future étiquette d’un bien, ce qui permet de prendre les devants et d’optimiser la gestion de son patrimoine immobilier. Ce que cela change pour les professionnels Les agents immobiliers, administrateurs de biens et notaires vont devoir intégrer cette réforme à leurs pratiques dès maintenant. Identifier les biens susceptibles d’être reclassés permet de préparer les propriétaires à ces changements, de réviser les stratégies de commercialisation et d'éviter de mauvaises surprises au moment de la transaction. Enfin, cette réforme met clairement en lumière l’importance du suivi réglementaire pour maximiser la rentabilité locative et la valorisation du patrimoine immobilier en France.

Diagnostiqueur Activ’Expertise : le partenaire du mesurage loi Carrez
11 août 2026

Diagnostiqueur Activ’Expertise : le partenaire du mesurage loi Carrez

Pourquoi mesurer la surface selon la loi Carrez ? Vendre un appartement en copropriété nécessite de préciser la superficie loi Carrez dans l’acte de vente. Cette exigence légale s’applique à tous les lots concernés, et son omission peut avoir des conséquences sur la validité de la transaction. Même si le recours à un spécialiste n’est pas imposé, confier cette mission à un diagnostiqueur qualifié, tel que ceux d’Activ’Expertise, permet de sécuriser la vente. La définition précise de la surface loi Carrez La loi Carrez énonce avec précision comment calculer la surface des biens privatifs en copropriété. Sont inclus dans le calcul les espaces fermés et couverts, à l’exception : des murs et cloisons, des cages d’escalier et marches, des gaines techniques, des embrasures des portes et des fenêtres. En outre, deux cas particuliers sont à prendre en compte : Les zones dont la hauteur sous-plafond est inférieure à 1,80 mètre sont exclues. Les lots ou parties de lots mesurant moins de 8 mètres carrés ne font pas partie du calcul. Ces spécificités rendent le mesurage parfois complexe et sujet à interprétation, d’où l’intérêt de solliciter un professionnel compétent tel qu’un expert Activ’Expertise. L’obligation de mention dans les actes de vente La mention de la superficie Carrez est requise dans toutes les promesses de vente et actes formalisant une cession de lot de copropriété. Lors de la signature de l’acte final, le notaire doit remettre un document attestation de la surface annoncée, ou incorporer la disposition légale correspondante. Même si faire appel à un diagnostiqueur n’est pas obligatoire, cela demeure fortement conseillé car toute erreur peut entraîner des litiges coûteux. Les conséquences d’une erreur de mesurage loi Carrez L’absence d’indication de surface dans le contrat peut conduire à la nullité de la vente, à condition que l’acheteur engage la procédure dans le mois qui suit la signature. Si la surface est mentionnée mais incorrecte, les cas suivants peuvent se présenter : Si la surface réelle est supérieure à celle indiquée, l’acquéreur n’a rien à payer en plus, le vendeur ne peut réclamer aucun supplément. Si la surface réelle est inférieure d’au moins 5% à celle notée dans l'acte, l’acheteur peut exiger une réduction de prix équivalente à la différence constatée, mais doit agir dans l'année suivant la vente. Pour éviter ces désagréments, il est crucial de confier le mesurage à un professionnel reconnu pour la fiabilité de ses diagnostics. Sécurisez votre projet avec Activ’Expertise En faisant appel à Activ’Expertise, vous bénéficiez du savoir-faire de diagnostiqueurs rigoureux, formés aux exigences de la législation. Leur intervention garantit l’exactitude et la conformité des mesures, minimisant ainsi tout risque de contestation après la vente. Sécuriser une transaction immobilière, c’est aussi s’assurer d’un mesurage Loi Carrez irréprochable, établi par un véritable spécialiste.

Diagnostic amiante obligatoire : comment pallier les risques en location ?
11 juin 2026

Diagnostic amiante obligatoire : comment pallier les risques en location ?

Un dispositif en réflexion pour les locations dès 2027 La question de la présence d’amiante dans les logements revient régulièrement sur le devant de la scène, notamment pour ce qui concerne la location. Une réglementation plus stricte est actuellement à l’étude, et une évolution pourrait bien entrer en application le 1er janvier 2027. Ce changement impliquerait l’ajout d’un diagnostic amiante obligatoire lors de la mise en location d’un bien, avec pour finalité de mieux protéger les locataires contre les dangers sanitaires que représente ce matériau. Quels sont les logements concernés par la future obligation ? Comme pour la vente, ce sont les logements dont le permis de construire date d’avant le 1er juillet 1997 qui seraient principalement visés. La législation s’alignerait sur celle appliquée lors des transactions immobilières : il s’agira de rechercher la présence d’amiante dans les mêmes éléments, garantissant ainsi une homogénéisation des pratiques, quel que soit le contexte. Ce que les propriétaires et professionnels doivent anticiper Le diagnostic amiante deviendrait une pièce jointe obligatoire au dossier remis lors de la signature du bail. Les personnes cherchant à louer un logement bénéficieraient ainsi d’une information complète sur les éventuels risques liés à la présence d’amiante. Les propriétaires devront s’assurer que le diagnostic soit réalisé en amont de la location afin d’éviter toute irrégularité administrative. Le dispositif prévoirait également que les locataires soient avertis des précautions à prendre, en particulier en cas de travaux ou de modifications de leur logement pouvant libérer des fibres d’amiante. Pourquoi ce contrôle du risque amiante est-il crucial ? L’amiante a longtemps été utilisé dans la construction en raison de ses nombreuses propriétés, mais il s’avère particulièrement nocif lorsque ses fibres deviennent volatiles et sont inhalées. Ce matériau, indécelable sans expertise spécifique, représente un enjeu important pour la santé publique. Un diagnostic systématique vise donc à prévenir les risques dès l’entrée dans les lieux, en permettant aux locataires de se prémunir contre de potentielles expositions, notamment lors de travaux de rénovation ou de dégradations des matériaux concernés. Anticiper pour sécuriser ses locations Même si l’obligation n’est pas encore inscrite dans la loi, il est recommandé aux bailleurs, gestionnaires de biens et agences immobilières de se tenir informés des évolutions en cours. En prévoyant dès maintenant la réalisation du diagnostic amiante pour les logements anciens, ils s’assurent de respecter les prochaines exigences réglementaires tout en garantissant la sécurité de leurs locataires. À terme, cette évolution réglementaire favorisera une meilleure prévention et renforcera la transparence entre propriétaires et occupants, dans un contexte où la santé demeure une priorité majeure.